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Le Pack ALOE

ALOÉ : Une méthode pédagogique innovante pour faciliter l’inclusion des élèves sourds dans les classes ordinaires Tunisiennes

ALOÉ : Une méthode pédagogique innovante pour faciliter l’inclusion des élèves sourds dans les classes ordinaires Tunisiennes

Par Chayma CHERIF, September 2025

Interprète en Langue des Signes – Université de Tunis El Manar

Le pack Aloé

Introduction:

Un paradoxe tunisien : cadre juridique inclusif, réalité scolaire exclusive

En Tunisie, bien que des lois garantissent l’accès à une éducation pour tous les enfants, les élèves en situation d’handicap (ESH) restent souvent marginalisés dans les classes ordinaires. En 2005, avec l’annonce de la loi n° 83-2005 relative à la promotion et à la protection des personnes handicapées, la Tunisie s’est engagée dans le développement de la mise en œuvre d’une véritable stratégie nationale d’intégration des porteurs de handicap dans les classes ordinaires :

« l’Etat veille à garantir des conditions adéquates pour permettre aux enfants handicapés et incapables de mener un enseignement et une formation au sein de système ordinaire , de suivre un enseignement adéquat [1]».

L’exclusion prend des formes multiples : manque de formation des enseignants à la surdité, absence de supports pédagogiques adaptés, et surtout une méconnaissance généralisée de la langue des signes tunisienne (LST). L’inclusion scolaire de ces élèves se heurte à un système encore peu préparé à accueillir la diversité linguistique et sensorielle.

La conséquence de cette marginalisation est un écart significatif de performance entre les élèves sourds et malentendants et leurs camarades entendants, notamment en langue française. L’apprentissage du français, langue seconde pour les élèves sourds, est particulièrement complexe en raison de l’absence d’entrée auditive naturelle. Il devient donc impératif d’adopter des méthodes d’enseignement alternatives, adaptées à leurs besoins spécifiques.

Comprendre le monde de silence: la surdité et la langue des signes :

La surdité n’est pas uniquement une déficience sensorielle ; elle constitue aussi une réalité linguistique et culturelle, voire le devient pour les personnes sourdes et malentendantes exposées tardivement à la Langue des Signes.

 La langue des signes est désormais reconnue comme langue à part entière avec ses spécificités (double articulation et l’iconicité) c’est une langue visuo-gestuelle qui utilise les mains pour transmettre un message et les yeux pour le recevoir.  Nous trouvons dans la langue des signes ‘’La dactylologie’’ qui est « La transcription en signes gestuels de l’alphabet des langues écrites connaît essentiellement deux usages.[2]»

La dactylologie

L’enjeu de leur scolarisation est donc double : il s’agit d’assurer leur droit à une éducation de qualité, tout en respectant leur langue et leur identité. Cela passe notamment par la présence de la LST (langue des signes Tunisienne) dans les écoles, mais aussi par des méthodes pédagogiques adaptées, qui tiennent compte des particularités cognitives, visuelles et linguistiques de ces élèves.

C’est dans cette optique qu’intervient la méthode ALOÉ (Apprendre la Langue Orale et Écrite), développée pour favoriser l’apprentissage du français chez les élèves sourds, mais également bénéfique pour tous les enfants rencontrant des difficultés d’apprentissage.

Face à ces constats, comment adapter concrètement nos méthodes pédagogiques aux spécificités cognitives et linguistiques des élèves sourds ? La réponse réside dans une approche multimodale qui révolutionne l’apprentissage du français.

La méthode ALOÉ: principes fondamentaux et objectifs

La méthode ALOÉ est une approche multimodale conçue à l’origine par l’orthophoniste française Brigitte ROY[3] , co-auteure du cette méthode. Elle repose sur une association sensorielle entre les sons (phonèmes), les lettres (graphèmes), les couleurs, les gestes et les représentations visuelles. Cette approche permet de renforcer la mémorisation, la compréhension et l’appropriation des règles du français écrit et oral.

Inspirée par la méthode de réadaptation la méthode distinctive dédiée aux élèves qui souffrent du troubles linguistique, les ESH et également aux élèves sans besoin spécifique ALOÉ propose une rééducation du bas, c’est-à-dire une reconstruction des bases de la langue à partir de ses éléments les plus simples. Cette méthode est particulièrement efficace pour eux.

Un des atouts majeurs de cette méthode est sa compatibilité avec l’usage de la langue des signes. Elle peut être utilisée sans prérequis linguistique spécifique de la part des enseignants, rendant ainsi sa diffusion plus facile dans les écoles ordinaires.

Les cartes de couleurs ALOÉ : un outil pédagogique central :

L’un des éléments clés de la méthode ALOÉ[4] est l’utilisation de cartes codées en formes et en couleurs. Chaque type de carte est associé à une catégorie de sons spécifiques, facilitant ainsi la distinction et l’assimilation des phonèmes, particulièrement complexe pour les élèves sourds.


– Les cartes rectangulaires représentent les voyelles orales :
– /a/ : rouge
– /u/ : jaune
– /o/ : bleu
– Les cartes rondes sont dédiées aux voyelles nasales :
– /on/ : bleu
– /an/ : rouge
– /en/ : rose
– Les cartes triangulaires servent à représenter les diphtongues, comme « ille » dans « fille » : jaune

Les consonnes sont représentées par des cartes blanches:

Cette codification sensorielle permet à l’élève de construire un lien entre la perception visuelle, le geste articulatoire et la graphie du mot. L’aspect visuel devient ici une passerelle vers une conscience phonologique, habituellement peu développée chez les élèves ESH, la méthode ALOÉ utilise une approche multisensorielle (couleurs, gestes, supports visuels) pour aider l’élève ESH à établir des connexions cognitives entre :

  • La perception visuelle(forme des lettres, couleurs des cartes).
  • Le geste articulatoire(mouvements associés aux phonèmes).
  • La graphie du mot(orthographe écrite).

Comment cela fonctionne?

  • Conscience phonologique : Habituellement, les élèves ESHont des difficultés à percevoir les sons de la parole (phonèmes), ALOÉ compense par :
  • Des gestes codés (ex : un mouvement de main pour le son /a/ -main plate ouvert-).
  • Des couleurs associées(ex : rouge pour /a/, bleu pour /o/).
  • Des schémas visuels (ex : segmentation syllabique en cartes colorées).
  • Accès à la parole : Bien que certains élèves ESHne vocalisent pas, la méthode :
  • Stimule la mémoire kinesthésique (via les gestes).
  • Facilite la lecture labiale (en associant gestes et mouvements de bouche).
  • Permet une représentation mentale des sons, même sans audition.

Une expérimentation en contexte réel : intégration de la LST et adaptation aux élèves:

Une expérimentation a été conduite auprès de trois élèves ESH, identifiés sous les initiales F, Y et N. Les séances s’articulaient autour de l’usage des cartes ALOÉ, de la langue des signes (notamment pour les temps verbaux et les pronoms personnels) et de la schématisation visuelle.

Résultats:

– Élève F : progression lente mais visible en reconnaissance des lettres et prononciation.
– Élèves Y et N : amélioration significative en segmentation syllabique, conjugaison et compréhension

Nous avons combiné la langue des signes et les outils d’orthophonie pour renforcer l’efficacité. Par exemple, les chronologies pour la conjugaison et le demi-cercle des pronoms ont été enrichis par les signes. Cela a permis une meilleure compréhension des structures grammaticales.

Cette hybridation offre une communication plus complète, visuelle et gestuelle, adaptée aux besoins des élèves sourds.

Schématisation d’Aloé pour la conjugaison

Voici un exemple clair de notre travail (schématisation du temps avec la langue des signes) :

 

Limites méthodologiques et perspectives de recherche :

  • Une étude exploratoire nécessairement limitée
    En tant qu’étudiante-chercheuse, cette expérimentation s’est déroulée dans un cadre contraint :
  • Un échantillon restreint à 3 élèves ESH
  • Une durée d’observation limitée
  • Des conditions de terrain réelles
  • Valeur heuristique de la recherche
    L’observation approfondie de ces trois profils a permis de :
  • Tester la faisabilité de la méthode
  • Identifier des axes d’amélioration concrets
  • Poser les bases pour des recherches ultérieures

Perspectives méthodologiques futures
Pour approfondir ces résultats préliminaires, nous allons  :

  • Élargir l’échantillon à 10-15 élèves
  • Prolonger la durée d’expérimentation
  • Standardiser les outils d’évaluation
  • Inclure un groupe témoin

des signes) :

Applications technologiques complémentaires: le logiciel L-ALOÉ

Pour renforcer l’accessibilité et l’interactivité, la méthode a été numérisée à travers le logiciel L-ALOÉ. Il permet :
– De transformer automatiquement une phrase en cartes colorées,
– De scanner et coder des documents pédagogiques,
– De créer et gérer une classe virtuelle,
– De suivre la progression des élèves via un tableau de bord interactif,
– De proposer des exercices et une bibliothèque de contenus adaptés.

Ce logiciel renforce l’autonomie de l’élève et allège la charge de préparation de l’enseignant. Il constitue un complément précieux pour un enseignement différencié et motivant.

L’application de sous-titrages LDS (Langue des signes) :

Dans les écoles tunisiennes qui accueillent des élèves sourds, l’utilisation des applications de sous-titrage est très faible, pour ne pas dire quasi inexistante et l’élève sourd rencontre des problèmes à l’écriture à cause de confusion syntaxique (é-er-ai…), car il n’est pas capable de distinguer tout cela de sorte qu’il va commettre des fautes d’écriture, et ça ce que j’ai observé avec ces élèves dont j’ai travaillé avec eux.

C’est dans cette optique que nous avons entrepris la création d’une application de sous-titrage automatique (transformation de la parole en texte), sous la supervision de l’ingénieur en informatique Nasseredine. Bien que plusieurs outils gratuits et accessibles existent déjà sur le marché – tels que Google Live Transcribe, Microsoft Translator, nous avons décidé de créer une application de sous-titrages (transformer la parole en texte), supervisée par un ingénieur en informatique « Nasseredine », notre initiative se distingue par son orientation spécifique vers les élèves en situation de handicap (ESH).

Mode d’emploi :

Elle  fonctionne à condition que cette fenêtre soit ouverte (IntelliJ IDEA) voici l’image ci-dessous :

Etape 1 :

       C’est un IDE puissant pour le développement Java, offrant un ensemble d’outils et de fonctionnalités pour améliorer la productivité. Dans ce guide, nous vous guiderons à travers le processus d’installation sur les systèmes d’exploitation Windows, Mac et Linux, afin d’assurer l’utilisation IntelliJ IDEA rapidement et facilement.

Le Pack ALOE

Après l’ouverture de IntelliJ IDEA sur notre PC on va lancer l’application sur notre téléphone comme il est clair dans les images et bien sur elle ne fonctionne qu’avec notre PC parce que c’est une application web. Le but de cette application est de diminuer les fautes d’orthographe dans leurs écritures vue que les enseignants ne maitrisent pas la langue des signes pour dicter en utilisant la langue des signes.

Recommandations opérationnelles

L’expérience menée à travers l’introduction de la méthode ALOÉ met en évidence la nécessité urgente de repenser nos pratiques pédagogiques pour répondre de manière plus équitable aux besoins des élèves sourds. Si l’intégration physique dans les établissements ordinaires est aujourd’hui plus courante, elle reste souvent insuffisante lorsque l’environnement scolaire n’est pas pensé dans une logique d’accessibilité linguistique, pédagogique et sociale.

Former les enseignants à la langue des signes et à la surdité :

L’enseignant est au cœur du dispositif d’inclusion. Or, la majorité des enseignants en milieu ordinaire ne disposent ni de formation en langue des signes, ni de connaissances spécifiques sur la surdité. Il est donc essentiel d’intégrer, dès la formation initiale, des modules obligatoires de sensibilisation à la diversité linguistique et de formation de base en langue des signes.

Mettre en place un accompagnement professionnel adapté :

La présence d’un interprète en langue des signes, dans la classe permet de garantir un accès équitable au contenu pédagogique. Ce soutien ne remplace pas l’enseignant mais agit en complémentarité, en assurant la transmission du message oral dans la langue naturelle de l’élève sourd. Il est également recommandé que ces professionnels travaillent en étroite coordination avec l’enseignant afin d’adapter les séquences pédagogiques aux besoins spécifiques de l’élève.

Adapter les supports pédagogiques et les méthodes d’enseignement :

L’accès au savoir passe aussi par la qualité des supports utilisés. Les élèves sourds, comme les entendants, bénéficient de supports visuels, mais leur importance est encore plus grande dans le cadre de l’enseignement bilingue (langue des signes – français écrit). Il est ainsi recommandé d’utiliser :
– des illustrations claires ;
– des vidéos en langue des signes ;
– des schémas et cartes visuelles (comme les cartes ALOÉ) ;
– des textes simplifiés et structurés.

Les méthodes doivent également être multimodales, combinant la gestuelle, l’écrit, les images et le mouvement, afin de diversifier les canaux d’apprentissage.

Favoriser une pédagogie inclusive et différenciée :

Chaque élève apprend à son rythme, avec ses forces et ses difficultés. Il est donc essentiel de mettre en œuvre une pédagogie différenciée, qui tienne compte des profils linguistiques variés des élèves sourds. Cela implique de :
– varier les formes d’évaluation (orale, écrite, visuelle) ;
– prévoir des temps d’explication supplémentaires ;
– encourager l’expression personnelle en langue des signes.

Cette pédagogie inclusive bénéficie également aux élèves entendants en situation de fragilité linguistique, et favorise un climat scolaire bienveillant.

Créer un environnement scolaire visuellement accessible

L’environnement physique joue un rôle fondamental dans l’inclusion. Il est recommandé d’adapter les espaces scolaires pour qu’ils soient accessibles visuellement :
– installer des panneaux signalétiques illustrés ;
– utiliser des alarmes lumineuses
– organiser la classe en U ou en cercle, pour permettre la lecture labiale et le contact visuel ;
– veiller à une bonne luminosité et à un éclairage adapté.

Ces aménagements simples améliorent non seulement le confort des élèves sourds, mais également l’ensemble du groupe classe.

Encourager les interactions entre élèves sourds et entendants

L’inclusion ne peut se limiter aux seuls aspects pédagogiques. Elle implique aussi une inclusion sociale, basée sur des relations respectueuses entre tous les élèves. Pour cela, il est fondamental de :
– organiser des ateliers de sensibilisation à la surdité ;
– proposer des initiations à la langue des signes pour les élèves entendants ;
– favoriser les projets collectifs (théâtre, sport, activités artistiques) où chacun peut contribuer à sa manière.

Ces actions participent à la construction d’un climat scolaire respectueux et ouvert à la diversité.

Soutenir la collaboration entre professionnels et familles :

La réussite de l’élève sourd dépend également de la qualité de la collaboration entre les différents acteurs éducatifs : enseignants, interprètes, orthophonistes, psychologues scolaires, éducateurs spécialisés, parents, et surtout l’élève même doit être impliqué dans ces réunions, car il s’agit de son propre avenir il est essentiel de :
– instaurer des réunions régulières autour du projet individualisé de l’élève ;
– favoriser le dialogue avec les familles, en utilisant si besoin la langue des signes ;
– mutualiser les ressources et les compétences pour construire une réponse éducative cohérente, c’est-à-dire Il faut organiser et centraliser les actions de tous les intervenants, car sans coordination, il y a beaucoup de bonne volonté, mais peu d’efficacité concrète.

Encourager l’expérimentation pédagogique et la recherche :

Des initiatives innovantes comme la méthode ALOÉ montrent que des solutions adaptées existent et peuvent transformer positivement l’expérience scolaire des élèves sourds. Il convient donc de :
– soutenir la création et la diffusion de matériel pédagogique innovant ;
– documenter les expériences réussies sur le terrain ;
– favoriser les partenariats entre chercheurs, enseignants et associations pour faire émerger de nouvelles pratiques fondées sur les besoins réels des élèves.

En somme, l’intégration véritable des élèves ESH dans les écoles ordinaires repose sur une transformation globale du tout système éducatif et le système éducatif Tunisien en particulier puisqu’on parle des élèves ESH Tunisiens, alliant volonté politique, innovation pédagogique, et respect de la langue et de la culture sourde. Loin d’être une charge, cette inclusion représente une opportunité précieuse pour repenser l’école comme un lieu de diversité, d’humanité et d’apprentissage pour tous.

Conclusion et perspectives

Une démarche inclusive porteuse d’espoir

En Tunisie, on utilise généralement le terme « intégration » plutôt que « inclusion ». Pourtant, j’ai choisi d’intituler mon projet « Inclusion qu’intégration », et cela n’est pas par hasard.

L’intégration implique que la personne en situation de handicap s’adapte à l’environnement existant, sans que celui-ci ne soit nécessairement modifié pour répondre à ses besoins. En revanche, l’inclusion suppose que c’est l’environnement qui s’adapte à la personne, en lui offrant les outils, les aménagements et les conditions nécessaires pour participer pleinement.

Dans le cadre de mon projet, il ne s’agit pas de demander à l’élève sourd de s’adapter à un cadre rigide, mais bien de transformer ce cadre — à travers des outils pédagogiques spécifiques — afin qu’il lui soit accessible. C’est donc une démarche inclusive au sens plein du terme. Certes, ce n’est pas encore une adaptation dans toutes les matières, mais au moins en français, l’élève pourra se sentir à l’aise grâce à des outils pédagogiques spécifiques, pensés en fonction de ses besoins et de ses spécificités.

Soyons réalistes : nos écoles en Tunisie ne sont pas encore adaptées aux élèves en situation de handicap. C’est un chantier de longue haleine. Mais ce projet représente un premier pas, une avancée concrète dans une matière essentielle.

Bien sûr, comparé aux modèles occidentaux, ce n’est pas une révolution. Mais pour nous, c’est un véritable pont : un pont vers une école plus inclusive, plus humaine, et plus équitable. Donc ALOÉ représente une avancée majeure pour l’intégration des élèves sourds en Tunisie

Pour atteindre tout son potentiel, cette méthode doit bénéficier d’un soutien institutionnel : formation continue, accompagnement, et reconnaissance de la langue des signes comme langue d’enseignement.

 La méthode ALOÉ ne peut se concrétiser sans une intervention collective et une collaboration étroite entre tous les acteurs du milieu scolaire : enseignants, direction, personnel éducatif, mais aussi les familles et l’entourage de l’élève. C’est cette synergie qui permettra à l’élève de mieux s’adapter, de progresser, et de tirer pleinement profit de la méthode.

Grâce à cet accompagnement, la méthode pourra s’élargir, évoluer, et donner naissance à d’autres outils encore plus innovants et adaptés. Il s’agit peut-être là d’un premier pas inédit en Tunisie, mais aussi d’un point de départ inspirant pour bâtir une école plus inclusive et ouverte à la diversité.

Références

Nefaa, A. (2023). Approche éducative trilingue biculturelle pour les enfants sourds en Tunisie : attitudes et applicabilité [Thèse de doctorat]. https://theses.fr/api/v1/document/2023AIXM0388

République Tunisienne (2002). Loi d’orientation de l’éducation et de l’enseignement scolaire. http://www.axl.cefan.ulaval.ca/afrique/tunisie-loi-2002-educ.htm

République Tunisienne (2005). Loi n°2005-83 relative à la promotion et la protection des personnes handicapées. https://www.droit-afrique.com/upload/doc/tunisie/Tunisie-Loi-2005-83-promotion-protection-handicapes.pdf

ANNEXE

[1] Extrait de l’article n° 24 :

 https://www.droit-afrique.com/upload/doc/tunisie/Tunisie-Loi-2005-83-promotion-protection-handicapes.pdf

[2] https://www.surdi.info/langue-des-signes-francaise-lsf/

[3] https://www.youtube.com/watch?v=_fu9yx6cUBc&t=575s

[4] https://www.dailymotion.com/video/x12li64

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